Interview avec Saïd Bounaga, un artiste plasticien passionné

Béni Mellal – L’artiste plasticien Saïd Bounaga accorde une interview à la MAP à l’occasion du vernissage de son exposition intitulée « Mémoire de culture » qui se déroule du 23 juin au 15 juillet à la galerie de la Maison de la Culture de Béni Mellal.

1- Présentez vous en quelques mots à ceux qui ne vous connaissent pas?

Je suis un artiste plasticien dans le vrai sens du terme qui aime manipuler les formes, les couleurs et les matières que ça soit dans la peinture, l’architecture, la décoration, les installations et la création en général.

2- Quelle est la place de la peinture dans votre vie?

Concernant la peinture, une des parties de l’art plastique, c’est un art visuel qui me permet d’exprimer des idées et des réflexions à travers la forme et la couleur. Pour moi, le dessin est un moyen de communication universelle.

3 – Comment qualifiez-vous les oeuvres de l’exposition « Mémoire de culture »?

“Mémoire de culture”, le thème de cette exposition, s’est imposé tout seul. Je pense que c’est ce besoin de retrouver ses racines, son enfance. Chacun de nous porte en lui des images de son passé, c’est ce que j’ai essayé de traduire en formes et couleurs.

4 – Comment décririez-vous votre style et quelles sont vos sources d’inspiration?

Mon style ce n’est pas dans la technique ni dans un courant artistique. Je peux changer à tout moment. Je suis un plasticien. Je manipule les formes, les couleurs, et les matières. Si aujourd’hui je présente une exposition de peinture, un jour ça sera du dessin ou sculpture ou installation. Je fonctionne avec ce que je ressens. Mon inspiration je la puise de tout ce qui m’entoure.

5 – Quelles sont les thématiques les plus récurrentes de vos peintures?

Les thématiques qui m’interpellent le plus sont l’humanité, l’histoire, l’enfance. Suivant l’état d’esprit et le besoin de communiquer.

6 – Vous pratiquez la peinture depuis plusieurs années, votre style a-t-il évolué?

Bien sûr il y a eu une évolution. Nous même on a pris de l’âge, donc de l’expérience. Automatiquement ça se reflète sur notre art.